Magasins de vêtements: discrimination?
Mode Unie mise sur les formations et la sensibilisation

Une étude de la VUB sur la 'discrimination au quotidien dans les magasins de vêtements' indique que les vendeuses s'impliquent plus pour les “Belges purs” que pour les clients d'origine étrangère. Quand des allochtones circulent dans un magasin, ils sont plus suivis et on propose plus souvent une alternative aux clients autochtones. Dans le cadre de cette étude, Mode Unie, qui fait partie de l'Unizo, a mené une brève enquête auprès de ses membres. Mode Unie a constaté que la discrimination dans le commerce de détail de mode indépendant était un phénomène plutôt limité. L'organisation tient à être claire: la discrimination est inacceptable et il faut absolument y accorder l'attention nécessaire. Mode Unie forme chaque jour des vendeurs et gérants dans son institut de formation PMO. Actuellement, aucune formation ne se concentre spécifiquement sur la discrimination. Pour Mode Unie, c'est donc une évidence que tout comportement discriminatoire est exclu. On le retrouve aussi dans le thème égalité et respect des clients, devant être de la partie indépendamment de l'origine des clients. Mode Unie envisage d'intégrer plus la discrimination dans ses formations futures. En collaboration avec le VDAB, Mode Unie a également constaté que 40% des demandeurs d'emploi employés dans le secteur de la mode étaient d'origine allochtone. “Les employeurs se soucient donc bel et bien de la diversité et cela ne peut qu'être bénéfique pour le traitement sur un pied d'égalité de tous les clients”, affirment-ils.